mercredi 30 mai 2018

N'éteins pas la lumière - Bernard Minier


Présentation de l'éditeur (pocket) - Policier - Thriller

« Tu l'as laissée mourir... » Christine Steinmeyer croyait que la missive trouvée le soir de Noël dans sa boîte aux lettres ne lui était pas destinée. Mais l'homme qui l'interpelle en direct à la radio, dans son émission, semble persuadé du contraire... Bientôt, les incidents se multiplient, comme si quelqu'un avait pris le contrôle de son existence. Tout ce qui faisait tenir Christine debout s'effondre. Avant que l'horreur fasse irruption. Martin Servaz, de son côté, a reçu par la poste la clé d'une chambre d hôtel. Une chambre où une artiste plasticienne s'est donné la mort un an plus tôt. Quelqu'un veut le voir reprendre du service... ce qu'il va faire, à l'insu de sa hiérarchie et de ses collègues. Et si nos proches n'étaient pas ce que nous croyons ? Et si dans l'obscurité certains secrets refusaient de mourir ? Non, n'éteignez pas la lumière, ou alors préparez-vous au pire..


Comme toujours, je commence un roman de Bernard Minier avec enthousiasme, il a le don de me tenir river à ses lignes et de me faire découvrir de nouveaux décors dans des mises en scène sophistiquées. J'apprécie son approche et son audace pour détourner un polar et lui donner des allures de thriller. L'écriture n'est pas spécialement ciselée à mon goût, mais elle est éloquente et je suis emportée dès que je prends pieds dans l'intrigue. La lecture se fait alors rapide et ça coule tout seul.


Ayant lu SOEURS dernièrement, je reviens en arrière pour reprendre l'ordre chronologique, LE CERCLE m'avait un peu moins surprise, j'avais trouvé des petites longueurs car il y avait un peu trop de mystères à résoudre et de pistes à suivre, mais celui-ci est vraiment très bon, et me rappelle les sensations que j'ai eues en lisant  GLACE
Je ne peux pas dire que le postulat de base soit très original, car on a la sensation d'avoir lu des choses similaires, on pense à Karine Giebel  et le supplice de la femme suivie et harcelée avec son très bon "juste une ombre"... Mais ... le ton va aller crescendo dans cette diabolique histoire, et Minier nous emmène dans un tout autre délire, je salue son inspiration car c'était étonnant d'avoir la tête dans l'espace et de découvrir que l'histoire aborde la vie des spationautes, des héros que notre conscience voudrait laisser au firmament ! Mais rien n'est rose avec notre maître du polar et aucun cadeau n'est fait. C'est ainsi qu'on se retrouve encore dans un engrenage dérangeant, et franchement certaines scènes sont "hitchcockiennes" !  On apprend vite que la violence physique n'est souvent rien comparée au harcèlement moral qui peut conduire très vite une personne à franchir ses dernières limites.  Et tout ça sur un fond d'air d'Opéra, le contraste est encore plus saisissant !

Nous suivons l'histoire de Christine Steinmeyer, qui, en très peu de temps, devient le souffre douleur d'une vengeance démesurée et pourrait presque nous faire basculer dans une histoire fantastique avec des esprits frappeurs ou des mauvais fantômes. On sursaute autant que cette jeune femme qui se voit acculée et poussée à l'impensable, on s'attache à elle, mais on sent aussi qu'elle doit avoir des choses à cacher, on ne s'acharne pas sur quelqu'un sans raison ... n'est ce pas ?
Son seul allié dans cette histoire sera notre commissaire Servaz, héros récurrent qui n'aura pas la vedette dans ce chapitre, il faudra même attendre assez longtemps pour qu'il reprenne du service, il se remet d'une vilaine dépression dans une maison de repos pour flic en détresse. Le coupable n'aurait d'ailleurs pas dû le mêler à cette affaire car c'était ne pas connaitre la détermination de Martin Servaz à résoudre des enquêtes complexes !

Il faut quand même que je relève quelques petites coïncidences trop bien venues et des éléments qui frôlent l'improbabilité... Mais au final, un très bon suspens, aucun temps mort, et des révélations qui s'enchainent dans les dernières pages à un grand rythme. On referme le livre secouée par cette histoire ! Vivement le prochain NUIT (Je viens d'en attaquer la lecture d'ailleurs ! Quand on aime on ne compte pas !)

En lecture commune avec Chris, sa chronique c'est par ici !
 


jeudi 17 mai 2018

Londres la ténébreuse, tome 1 : La fugitive de Whitechapel - Bec McMaster

Présentation de l'éditeur (j'ai lu) - Fantastique/fantasy
Traduction : Tiphaine Scheuer

Sans le sou, en charge de ses petits frères et soeurs, Honoria Todd s’installe à Whitechapel, où elle espère échapper au terrible lord Vickers. Mais dans cet obscur quartier de Londres, où peu de personnes se risquent, les bandits règnent en maîtres. Et trouver refuge en ce lieu pourrait tout aussi bien jeter Honoria entre les mains du légendaire et redoutable Blade. Ce sang bleu renégat est l’ennemi juré de Vickers. Quand Blade propose justement à Honoria un marché, cette dernière accepte, en échange de sa protection. Mais à ses yeux, est-elle un instrument de vengeance contre Vickers ou sa seule chance de rédemption ?




Quelle bonne surprise ce roman ! Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, et je suis toujours un peu méfiante quant aux histoires de vampires, ayant peur de relire une énième version de ce mythe très prisé, repris et re-repris ... Mais là, le moment s'y prêtant bien j'ai vraiment apprécié cette lecture et je pense continuer la série, il y a quatre suites à ce jour, cela laisse donc le temps de bien connaître cette communauté de créatures !

Nous évoluerons dans un "London Steampunkien" dont je raffole ! un savant mélange d'époque victorienne et de modernisme à la jules Verne. Un décor qui invite à la rêverie, mais aussi à l'enfer avec des gangs de rue qui vous trucident pour un rien ou pour avoir le plaisir de goûter à la saveur de votre sang ! Oui... sang ... vous avez bien entendu ... car l'histoire nous apprend qu'un terrible virus a décimé notre humanité, une partie est restée saine, une autre est dans une période transitoire : les sangs bleus avec en dernière phase une transformation en vampire complètement déshumanisé,  une abomination cruelle et, elle, sans aucun charme. 

C’est ainsi que nous découvrons Honoria, installée depuis peu avec son frère et sa soeur dans un bouge de Whitechapel au confort succinct. Son jeune frère commence à présenter les symptômes graves du virus qui transforme les humains en sang bleu, elle va donc finir par chercher de l'aide auprès d'eux. Blade sera son recours et deviendra vite son protecteur contre certaines injustices au sein même de l'Echelon, cet ordre au grand pouvoir qui régit avec autorité les sangs bleus. Mais, je n'en dis pas plus pour vous laisser apprécier l'originalité et les pouvoirs de ces créatures charismatiques qui résistent à la transformation finale en cherchant des solutions ... et si j'ajoute qu'Honoria est la fille d'un professeur qui travaillait sur un antidote ... Mais chut... j'espère en avoir assez dit pour vous mettre le sang l'eau à la bouche et vous décider à chasser du vampire !

Un récit avec des dialogues vivants qui rendent cette aventure trépidante, et même si le style est assez simple, il emporte le lecteur, le baladant dans les rues glauques d’un Londres mystérieux et dangereux, puis dans les beaux quartiers, chargeant de détails érotiques certaines scènes et de suspens, certaines bagarres. Bref, on ne s’ennuie pas une minute car l’auteure alterne les émotions avec maîtrise et nous plonge avec plaisir dans cette romance où le charme des créatures de la nuit opère toujours … Complot politique, trahison, combats entre bandes rivales, course poursuite, peur, pitié, courage, amitié, amour ... Tout y passe, et chacun pourra y trouver son plaisir et son intérêt.

Les personnages ne sont pas en reste avec une belle galerie de créatures, à commencer par Honoria, notre attachante héroïne, elle incarne la fille-mère protectrice des siens et amante enflammée même si elle est un peu trop vite soumise à mon goût, mais enfin ... comment lutter contre le charisme de Blade, un sang bleu détonnant contre qui elle s'abandonne après l'avoir méprisé. Ce dernier est un être torturé par ce que sa nouvelle vie lui impose, et malgré ses façons cavalières, on sent aussi sa docilité et sa droiture. Leur différence est un point fort et fait que le couple fonctionne à merveille, il va gagner sa confiance, notre confiance, et peu à peu nous donner une autre opinion de ces pauvres ères.  De beaux portraits avec Will,  Lena et le petit Charlie ou encore le diabolique Vickers ! Voilà, je vous laisse savourer, vous m'en direz des nouvelles !



samedi 12 mai 2018

Tour de livres .... nouvelle rubrique #1

Une nouvelle rubrique pour vous parler rapidement de mes lectures ...Quelques mots ... des impressions ...


Parfois le temps passe et les chroniques restent sur un coin de table ou de papier sans réussir à trouver le chemin du blog, je sais que vous comprendrez la flemme qui nous anime et qui va et vient de temps en temps.

Alors voici mon petit palliatif ....






 

Quelques mots sur les livres lus dans le cadre du comité polar de ma médiathèque

 

Le pitch : Une femme a disparu. Sa voiture est retrouvée au départ d'un sentier de randonnée qui fait l'ascension vers le plateau où survivent quelques fermes habitées par des hommes seuls. Alors que les gendarmes n'ont aucune piste et que l'hiver impose sa loi, plusieurs personnes se savent pourtant liées à cette disparition. Tour à tour, femmes et hommes prennent la parole et chacun a son secret, presque aussi précieux que sa vie.


Le comité polar m'aura fait découvrir plusieurs romans policiers cette année dont la particularité est dans la conception même du roman. Celui ci n'échappe pas à la règle, ainsi chaque protagoniste expose son angle de vue sur un moment donné. La "choralité" (le mot n'existe probablement pas) est chose de plus en plus courante et le filon commence à perdre de son impact. Mais je dois dire que l'affaire assez simple de ce roman gagne vraiment à être exploité par ce procédé littéraire, ici parfaitement maitrisé. Je rajouterai que le deuxième point fort est l'atmosphère rendue et la présence de la nature et du travail de la ferme. On est imprégné de cette ambiance chaude, lourde et qui marque la campagne et renforce les ressentis classiques du terroir, on y rencontre des personnages rustres et tourmentés par la solitude et une certaine tristesse contenue. Un bon roman qui se lit vite, et qui dégage beaucoup de tristesse, de noirceur et une certaine mélancolie. A découvrir !
 


 
Le pitch : Qui perd gagne.
Stockholm, un jour de septembre. Une petite fille de sept ans, nue et recouverte de sang, braque une banque du centre de la ville avec pour seules armes un ours en peluche et un magnétophone. La fillette disparaît ensuite avec l'argent.
La trouble et manipulatrice Leona Lindberg s'arrange pour récupérer l'affaire avant ses confrères de la police judiciaire. Christer Skoog, lui, est journaliste. Il dispose d'embarrassantes informations au sujet de Leona ; des informations qu'il est prêt à taire si cette dernière accepte de l'aider à résoudre une enquête qui l'obsède depuis des années...

ATTENTION NE PAS LIRE SI VOUS SOUHAITEZ LE DECOUVRIR

Ce ne sera pas le policier du siècle, mais j'avoue que j'ai été bluffé par le postulat de départ, je l'ai senti venir mais je n'y croyais pas... et si ... pour une fois c'est au coeur même de la police, que se trouve le braqueur, et c'est même l'inspectrice que nous suivons qui va nous raconter sa propre histoire. Je dois dire que l'auteur ... 

Tiens d'ailleurs, regardez cette magnifique éthiopienne suédoise !
en effet, née en Éthiopie, Jenny Rogneby a été adoptée en Suède à l'âge d'un an. Elle a travaillé pendant sept ans dans la police, à Stockholm, comme criminologue, avant de se lancer dans l’écriture de ce premier roman

... sait de quoi elle parle, et cela rend toujours les lectures plus attrayantes de savoir que la personne qui écrit connait bien l'univers dont elle exploite la matière, cela donne une consistance plus crédible à une enquête. Ce livre nous présente une femme flic qui reste, bien qu'assez froide et peu attachante, très humaine dans ses réactions, et en cela l'histoire est passionnante car on appréciera les réactions en chaîne de quelqu'un qui est pris dans un engrenage inextricable. Et on tourne vite les pages pour connaître le fin mot ! un bon roman également que je n'aurai sans doute pas lu sans ce comité, donc ne pas hésiter parfois à sortir  des sentiers battus !




Le pitch : « Partout, les monstres sont chez eux… »

Vincent Dussart est sûr de son coup.
Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.

Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.

Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elles, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire. À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos…
Mon coup de coeur sur cette sélection, une vraie découverte et j'ai beaucoup aimé le roman de cette corse dont je ne connaissais rien. Une très belle écriture qui m'a tout de suite happée dans l'aventure. Un roman qui se lit vite, il est percutant, et les chapitres courts mais denses insufflent un rythme rapide, et on a l'impression d'avoir vécu beaucoup de choses. L'auteure manie bien le suspens et les rebondissements s'enchainent aussi très vite ! L'enquête est passionnante et j'ai trouvé un personnage charismatique avec Mathilde Sénéchal, un portrait de femme que j'ai aimé par son réalisme et les émotions qu'elle dégage, vraiment il me tarde de la retrouver.
En attendant, je ferai peut-être connaissance de son autre enquêteur Pierre-Arsène Léoni.



lundi 7 mai 2018

L'espace d'une vie - Becky Chambers

Présentation de l'éditeur ( SF) - Atalante
Traduction : Marie Surgers

Rosemary, jeune humaine inexpérimentée, fuit sa famille de richissimes escrocs. Elle est engagée comme greffière à bord du Voyageur, un vaisseau qui creuse des tunnels dans l’espace, où elle apprend à vivre et à travailler avec des représentants de différentes espèces de la galaxie : des reptiles, des amphibiens et, plus étranges encore, d’autres humains. La pilote, couverte d’écailles et de plumes multicolores, a choisi de se couper de ses semblables ; le médecin et cuistot occupe ses six mains à réconforter les gens pour oublier la tragédie qui a condamné son espèce à mort ; le capitaine humain, pacifiste, aime une alien dont le vaisseau approvisionne les militaires en zone de combat ; l’IA du bord hésite à se transférer dans un corps de chair et de sang…
Les tribulations du Voyageur, parti pour un trajet d’un an jusqu’à une planète lointaine, composent la tapisserie chaleureuse d’une famille unie par des liens plus fondamentaux que le sang ou les lois : l’amour sous toutes ses formes.


Je lis finalement très peu de SF, et pourtant j’apprécie beaucoup ce genre. J’avoue aussi que dans ce domaine, les histoires de huis-clos dans des vaisseaux en route vers de nouveaux univers sont parmi mes préférés. Ce livre qu’on classe facilement dans le style “ space-opéra” a été le coup de coeur d’une rencontre aux Utopiales, un parfait inconnu qui m'a donné envie de lire ce roman, ainsi qu' à Mypianocanta et C’era, deux copinautes qui ont été embringuées dans le même vaisseau.
Autant vous éviter les cachotteries, je n’ai pas partagé ce coup de coeur, j’ai apprécié les personnages et leurs potentiels mais mon imaginaire a été trop perturbé par un vocabulaire technique un peu "tape à l'oeil" et par une écriture au style descriptif. Je me suis faite larguer très vite par le vaisseau et me suis retrouvée un peu perdue dans l’espace ! En fait je serai bien incapable de vous expliquer par quel procédé ils font des trous dans l'espace, et j'aurai aussi mis beaucoup de temps à comprendre que le sujet n'est pas dans les exploits techniques mais dans les rapports humains !

Ce fameux vaisseau “ le voyageur” est donc un vaisseau tunnelier, il a la tâche de creuser des trous dans l’espace afin d’accélérer les transports interstellaires. Bien sûr, le postulat de départ est bigrement intéressant puisque la guerre gronde et que l’endroit où ils sont envoyés pour creuser un tunnel est tout près d’une zone à risque … et pour agrémenter le tout, le vaisseau est plutôt vieillissant et les occupants se demandent toujours s’ils ne vont pas finir dans le trou, eux aussi… Mais voilà, cela n'a pas suffit à m'embarquer car l'histoire semble secondaire et ne maintient pas assez le lecteur en haleine, enfin pour moi en l'occurrence ! 


Ce qui m’a gêné également c’est que je n’ai pas eu l’impression de lire de la SF, dans le sens stricte du terme, l’histoire, qui est surtout basée sur les relations humaines, auraient pu être alors transposée n’importe où.  Ce roman est vraiment un journal de bord et du quotidien de notre troupe qui, aussi hétéroclite soit-elle, se regroupe comme un seul homme quand les problèmes surgissent.  Il y a des beaux messages de tolérance, et chacun avec ses différences apporte sa pierre à l’édifice.
Des bons dialogues, de l'humour mais aussi beaucoup de lenteur dans l’histoire, on ne sait pas vraiment ce qui va arriver,  et la notion du temps est toute relative, ça ne décolle pas vraiment,  sans jeux de mots...

 
Le seul point fort qui assure la cohérence du récit : c’est l’équipage, aussi compétent qu’exotique. Pour exemple, le pilote est une espèce de lézard avec des plumes, le cuisinier est aussi le médecin de bord et possède 6 mains (bien pratique !) On trouve aussi un nain ... bref un panel de personnages originaux, et chacun aura son heure de gloire sous les projecteurs de l'auteur. Notre héroïne, Rosemary, que je n'ai pas trouvé particulièrement attachante, a tout juste été recruté pour être la greffière, le gratte-papier du vaisseau. O
n découvrira, avec son regard, cette communauté hors du commun.

Pour finir, je dirai que le titre n’est pas très représentatif, ni percutant, mais comme l'ensemble du livre, on reste dans une tonalité vague. Je sais que la suite est sortie, mais ce sera sans moi pour l'instant. Il y a beaucoup de lecteurs qui ont été enthousiasmés par ce récit, alors, malgré mes réactions plutôt négatives, il ne faut pas hésiter pas à vous faire votre opinion et à tenter ce voyage dans l'espace !  


Voilà l'avis de ma compère de lecture C'era una volta qui a plutôt été contente de sa lecture



Becky Chambers est l’auteure de la L’espace d’un an et Libration. Son premier livre fut le résultat d’un projet financé sur Kickstarter. Depuis, elle a été nominée entre autres pour le prix Arthur C. Clarke, le Bailey’s Women’s Prize for Fiction, le prix Hugo, et le Grand Prix de l’Imaginaire. En plus d’être écrivaine, Becky a des antécédents en arts de la scène, et a grandi dans une famille fortement impliquée dans les sciences de l’espace. Elle vit maintenant en Californie, ou en plus de préparer son prochain livre, elle pratique l’apiculture, explore les cieux avec son télescope, et joue à beaucoup de jeux vidéo.


vendredi 4 mai 2018

Quelques instants de lecture ... Le mois d' avril en images





Quelques instants de lecture est un rendez-vous mensuel, 
proposé sur le blog de MarieJuliet, qui se tient le 1er jour de chaque mois.

Son objectif est de partager nos photos de livres,
de moments de lecture, du mois passé, mises en scène. 


Me revoici pour ce mois riche en achats et en bonnes lectures Tout d'abord lecture d'un classique pour le challenge des 12 thèmes, très contente de cette découverte, j'ai beaucoup aimé comme vous le savez puisque c'est ma dernière chronique.




Lecture agréable avec un fantastique tendre et humoristique ...  
un peu fleur bleue mais ça fait du bien !
une bonne découverte faite au salon de Montaigu, je prévois de lire la suite



D'ailleurs en parlant du printemps du Livre de Montaigu, 
je ne résiste pas au plaisir de vous présenter l'ensemble de mes achats, 
des auteurs que je découvre, sauf Jérôme Camut 
que je connaissais pour son Malhorne !



Un polar qui clôture mes lectures pour le comité polar de la médiathèque.
Notre dernière réunion de la saison sera la semaine prochaine !


Une vente de livre pour Amnesty le week end dernier ! 
et hop je recharge le panier ... 
C'est vrai que je n'en avais pas assez !!!!


Ma dernière lecture du mois d'avril, tres sympathique, 
je vous en parle dans une prochaine chronique.


Mon dernier achat ... et ma lecture en cours


A la prochaine ! et bon mois de mai !